hiatus

« […]il y a toujours un hiatus entre le prescrit et le réalisé, entre le projet et ce qui est effectué, entre les plans et la réalisation. Ce hiatus est le lieu de l’inévaluable, le lieu des multiples détours imprévus par lesquels passent les individus pour réaliser l’objectif qu’ils s’étaient fixés au départ. Il y a de l’inévaluable, parce qu’il y a toujours du bricolage, toujours de la ruse, de l’adaptation, de la singularité »

Bertrand Ogilvie, Le travail à mort au temps du capitalisme absolu, L’arachnéen, p. 136

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